Septembre/Octobre 2020 -

 2 septembre.

Plexi.

J'ai marqué au scalpel la pelure de protection du plexi sur les surfaces à coller. Opération minutieuse, avec un appuis léger sur la lame pour ne pas marquer le plexi. La pelure ainsi marquée se découpe toute seule en tirant dessus. Puis j'ai fait les masquages au scotch de peintre sur le même plan de découpe.

 Alors pourquoi finalement ce double masquage puisque la pelure protège aussi le plexi ? Le but est de pouvoir retirer celui en scotch de peintre après la réalisation des congés et avant que ce soit sec pour avoir des bords bien nets et pouvoir conserver une protection du plexi jusqu'à la fin de l'installation.

 Ce matin, épisode un peu stressant du collage. J'ai commencé par déposer un cordon de Sikaflex sur le chemin de collage du plexi. Ensuite, pose du cadre en l'alignant sur les repères de pose.

 J'ai posé les premières pinces de serrage au milieu des montants courbes de la porte, puis les suivantes en progressant alternativement vers l'extérieur de part et d'autre. Ça évite de se retrouver au final avec un décalage entre cadre et plexi avec toutes les pinces posées et de devoir reprendre au début.

 Chaque pince est posée sur le lieu d'une ligature en fil de fer préalablement posée sur le cadre pour assurer un espacement d'environ 1 mm entre cadre et plexi. Les pinces ne doivent pas être posées entre les ligatures, car la souplesse du plexi réduira l'épaisseur de colle à presque rien sur son lieu d'application. Ce contrôle de l'épaisseur de colle interdit de pouvoir faire les congés en même temps car les pinces et les ligatures gênent. Je me suis juste assuré que le cordon de colle ne déborde pas sur les scotch de masquage.

 L'étape suivante, quand la colle sera prise, sera de retirer les ligatures, de faire les congés avec la même colle et de retirer les scotch de masquage.

 


7 septembre.

Plexi, tableau de bord et extensions de volets.

 Le collage des portes est terminé. Je dis les portes parce que j'ai également collé la porte de gauche relativement récente que papa avait fixé avec l'ancienne méthode. Le plexi avait déjà commencé à dessiner des arcs de cercle entre les vis, résultat des multiples cycle de dilatation/rétractation. Je me suis arrangé pour les faire disparaitre avec les cales d'épaisseur. A ce sujet, j'ai remplacé avantageusement les ligatures de fil de fer par des collier de serrage en plastique, c'est bien plus rapide et pratique. Sur cette photo, j'ai marqué l'emplacement des anciennes vis avec les colliers jaunes et des "ventres" avec des rouges. J'ai mis les pinces au collage sur les colliers rouges pour faire disparaitre les déformations. Je maitrise maintenant la technique assez bien et du coup, je me suis enhardi à commander le dernier panneau, le panoramique arrière gauche, pour l'homogénéité et parce qu'il est vieux et faïencé, et je pense avoir le temps de le coller avant que ça revole.

 Le bilan de masse n'est pas neutre et je pense qu'au final on sera plus lourd d'environ 600 gr si j'en juge à la quantité de colle utilisée, mais le résultat en terme de durabilité compense largement de mon point de vue.

 Le pare brise restera vissé, car il faut qu'il reste démontable pour l’accès total au tableau de bord et autre.

 Papa bosse dans l'ombre et m'envoie de temps en temps une photo comme celle ci.
 Pour ma part, je rentre du hangar après avoir définitivement collé mes deux extensions de volet à la résine époxy Sicomin 1700 mélangée à du floc de coton.






29 septembre.

Travaux.

 Soplami a été très réactif car j'ai reçu le dernier panneau en plexi en moins d'une semaine. J'ai pu l'installer hier, ce qui termine le chantier plexi. La procédure de pose est maintenant parfaitement maitrisée. Je n'ai plus qu'à vérifier que les portes ferment bien avec les joints que j'ai également reçu.


 Coté tableau, ça avance tranquillement, Papa m'annonce qu'il devrait mettre sous tension dans la semaine pour les premiers tests au banc. le routage des câbles sera fait après le test.

 A court terme il doit aussi installer la régulation alternateur sur la cloison pare-feu pour que je puisse faire une boite autour pour le refroidissement.




 Je vais au hangar aujourd'hui pour installer les portes et leurs joints et également reprendre les congés de bordures de plexi pour une meilleure fluidité aérodynamique du fuselage.

 J'ai une quinzaine de jours non travaillés devant moi à cause de la baisse d'activité, et en novembre je passe ma qualif A350, ce qui va me demander un peu de travail. J'espère donc avancer sérieusement avec le père dans les deux semaines qui viennent.

 Si le tableau prend du retard, j'attaquerai les saumons d'ailes pour avancer sur nos projets.


 E-props.

Jérémie de chez E-props nous informe que le moulage de l'espaceur est une réussite et qu'il n'y a plus qu'à ajuster la platine du cône pour que ce soit fini. Nous avons hâte d'essayer notre nouvelle hélice. J'envisage pour cela d'aller deux jours à Sisteron avec un bon créneau météo, pour conduire des essais comparatifs entre notre hélice actuelle Ratier et la nouvelle. Je vais pondre un protocole de test pour pouvoir comparer les perfos décollage, montée et croisière.
 

 

30 septembre.

Travaux.

 Hier j'ai réinstallé les portes afin de coller les joints. Ce sont des joints en mousse de caoutchouc type automobile, un profil en D avec une bande autocollante sur la barre du D, diamètre 12. Ça va super, ces joints sont beaucoup plus souples que ceux d'origine (Jodel) qui sont des tubes en caoutchouc pleins, tenus en place par une enveloppe textile, elle même coincée entre plexi et tubes de porte. La préhistoire quoi.

 Donc c'est plus léger, ce qui permet de compenser partiellement le poids de la colle, mais surtout c'est très étanche si j'en juge à l'allure générale des joints portes fermées. Une satisfaction donc quand on sait que les fuites de portes augmentent de façon mesurable la trainée.

 Aujourd'hui, de retour au hangar, j'ai repris la forme des congés en bordure de plexi. C'est un peu laborieux et ça fait de la poussière, j'adore.

 Nous prévoyons un chantier peinture dès que possible.

 

2 octobre.

Travaux. 

 Du très mauvais temps aujourd'hui, qui ne me permet pas d'aller finir le ponçage des bordures de plexi. Il reste environ une heure de travail.

 J'en ai profité pour avancer certains détails que je n'avais pas trouvé le temps de régler jusque là. J'ai enfin traité la trainée du bouchon de réservoir avant, qui ne dépasse que de 5 mm, mais quand même. Ça peut paraitre dérisoire comme trainée, et ça l'est un peu, pas de kt entier de vitesse supplémentaire à espérer, mais les ruisseaux font les fleuves. Il convient de soigner le plus possible
l'avant du fuselage, car la couche limite y est mince et la vitesse réelle de l'air y est plus importante que la vitesse de l'avion, dû au souffle de l'hélice. Donc il y a un effet plus efficace, multiplicateur, de ce genre de travaux à cet endroit. La même anomalie qui serait présente sur l'arrière du fuselage génèrerait une trainée beaucoup plus faible.



 


 Papa m'envoie des photos du régulateur de notre nouvel alternateur BC433 et les cotes associées. Je vais pouvoir imaginer et faire une boite pour le refroidissement.

 On peut voir l'imposant radiateur qui doit dissiper quelques watts. Le régulateur sera positionné verticalement sur la cloison pare-feu. Ma boite devra donc couvrir l'ensemble, admettre un tuyau d'air en haut (en provenance du plenum supérieur), canaliser l'air vers le radiateur et offrir une sortie basse.

 La convection naturelle étant prévue suffisante par le constructeur en environnement tempéré (le constructeur recommande une installation coté cabine qui ne nous arrange pas), un tuyau de faible diamètre devrait suffire pour la circulation forcée, disons autour de 25 mm ou 1 inch.
 


4 octobre.

Travaux.

 Samedi matin a été l'occasion de se retrouver avec le père au hangar. J'ai pu finir le travail rébarbatif de ponçage des bordures congés de plexi et commencer à ajuster le carénage de bouchon de réservoir. Je vous en ferai une photo bientôt.

 Papa a quant à lui vu comment il pourra installer le régulateur alternateur et le RDAC qui rassemble toutes les données des différentes sondes.
 Sur cette vue, le régulateur en place (un peu penché, il manque une vis). Le faisceau précédent pourra être réutilisé moyennent une petite modif, c'est une bonne nouvelle qui va limiter le travail d'intégration.

 J'ai donc aussi pu prendre les cotes et vu les interférences possibles pour pouvoir fabriquer la boite de refroidissement.

Y'a plus qu'à faire!

 

Vidéo.

 Dont la production avait pris une pause car j'ai nettement moins de temps de libre et la priorité va évidemment au Jojo. J'ai pu enfin terminer le dernier opus de La Vuelta Ibérica de 2019, onze épisodes au total, quand même. On atterrit enfin à Tardienta le vent y étant plus favorable cette fois.

 Enjoy !


 

5 octobre.

Travaux.

 Papa a commencé les procédures de test du tableau avec un déverminage non négligeable. Il m'envoie une petite photos avec les écrans allumés. On peut commencer à rêver.

 

 

 

 

 J'ai commencé le moule de la boite du régulateur. Non, ce n'est pas une bouteille d'assouplissant pour le linge. 

 

 

 

 

 

 

9 octobre.

Travaux.

 D'abord des images de la boite, la phase d'imprégnation, toujours très artisanale,

 la sortie après durcissement, démoulage à l'acétone et ébavurage,

 et enfin la première approche in situ après les découpes pour laisser passer les connecteurs.

 Pas de mauvaises surprises, ça va nickel. L'étape suivante va me permettre de coller les pattes de fixation pour fixer la boite à la cloison pare-feu.

  L'essai d'installation m'a permis de voir que deux pattes suffiraient vu la rigidité de l'ensemble.

 J'ajouterai également de petits renforts autour des découpes pour renforcer les coins localement.

 La pièce sort à 60 gr avant les découpes. Je devrais être à la même masse une fois les pattes et les renforts ajoutés.

 

 

 

 



 Puisqu'on parle de masse, j'ai pesé les anciens joints de portes, la visserie qui a maintenant disparue et la baguette centrale longitudinale qui vient recouvrir les deux panneaux arrières en plexi (panoramiques) et qui prend en sandwich le plexi avec l'armature.

 Total joints et visserie: 350 gr

 Baguette en alu: 220 gr

 Je trouve cette baguette décidément trop lourde et j'ai décidé de m'en passer en collant le plexi sur l'armature, j'ai vérifié que je pouvais le faire a posteriori. Je sécuriserai l'ensemble avec deux rondelles tenues par des vis fixées à l'armature. Les vis passeront entre les deux panneaux de plexi.
 
 Ainsi je compense presque totalement le poids de la colle et améliore un peu plus l'aérodynamique du dessus du fuselage.
 Il n'y a plus rien qui dépasse, même le beacon aura disparu puisque la fonction flash est maintenant intégrée dans les nouveaux feux de navigation.
 
 
 
 
 
 
 
 Pour le fun, je me suis même amusé à faire un petit profil pour traiter la trainée minuscule du pitot.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Je vous avais promis des images du carénage de bouchon de réservoir.
 
 Cette première image montre les conditions de départ après ponçage qui montre des années d'action des coulures de carburant.
 Le carénage sera collé avec la colle Sicaflex utilisée pour les plexi, ce qui permettra une bonne étanchéité entre collerette de l'orifice de remplissage et structure bois de l'avion.
 La colle est indiquée pour résister temporairement au carburant, ce qui semble adéquat.
 
 
 
 
 
 Ici, le carénage simplement posé, c'est parfaitement flush avec le bouchon.
 Pour obtenir cette adhésion parfaite des formes, j'ai posé mon papier de verre grain vers le haut sur la courbure du fuselage pour former le carénage dans sa partie en contact avec l'avion.
 
 Bref, c'est le genre de détails qui va forcer l'admiration des foules :)
11 octobre.
Travaux.
 Hier samedi, il y avait la rencontre hebdomadaire habituelle des occupants du hangar. Ils arrivent vers 10h30 en général, alors comme je voulais travailler un peu au calme, je suis arrivé à 9 h.
 J'ai collé le haut des plexis panoramiques comme je l'avais dit, exit la baguette en alu et je n'ai finalement pas mis les vis de sécurité, les portes n'en ont pas d'ailleurs, et j'ai confiance dans le collage.
 Collage également du petit carénage de bouchon de réservoir. Bouchon enlevé, le joint visible à ce moment là est super.
 
 Ces chantiers étant terminés, j'ai attaqué aujourd'hui celui des saumons d'ailes. L'idée est de faire un moulage en composite des très courts saumons bois actuels (35 mm de large), pour pouvoir enfiler  latéralement les nouveaux saumons. Ils devront donc être parfaitement ajustés à l'anatomie actuelle. Les efforts aérodynamiques seront peu importants (+20 cm de chaque coté), mais je dois les construire suffisamment solides pour pouvoir pousser dessus à la main afin de me sortir d'un mauvais pas éventuel en montagne. Il y aura donc une poignée que je détaillerai plus tard.
 Il a fallut démonter les feux de nav, tailler un peu dans le bord d'attaque des ailerons pour générer un espace (3 mm) afin que mon composite englobe tout le saumon, même dans sa partie arrière, derrière le faux longeron. Ensuite nettoyage minutieux puis pose des scotch de protection.
 J'ai tracé la surface de recouvrement du composite en fonction de la structure bois sous-jacente avec un débordement sur le bord d'attaque pour améliorer l'ancrage.
 C'est prêt, demain je commence.
 
 
12 octobre.
Travaux.
 Ce matin j'ai donc attaqué la strate. Pas de problème majeur, mais ça m'a pris un peu de temps et je n'ai fait que le saumon gauche. Dans un certain sens c'est tant mieux, j'aurai l'expérience du démoulage, que j'espère facile, avant de faire le droit.
 J'ai mis une couche de tissu mixte aramide/carbone et une autre couche de carbone pur (200 gr/m2 chaque), puis la traditionnelle couche de tissu d'arrachage. Résine époxy SR1700 Sicomin.
 L'empreinte devrait garder une certaine souplesse qui aidera au démoulage. Elle sera renforcée ensuite.
 J'y retourne demain pour démouler et faire la partie droite.
 Papa m'a livré les nouveau feux de nav/strobes dont je vais avoir besoin pour les adapter aux nouveaux saumons.
 
 
13 octobre.
 Retour ce matin pour le démoulage de l'empreinte de saumon gauche. Il a fallut un peu insister, décoller progressivement tout le pourtour, ce qui n'a été possible que grâce à la souplesse de la pièce. Donc c'était un bon choix de n'utiliser que deux couches pour l'empreinte, à mon avis le meilleur compromis entre souplesse et solidité, je pourrai ensuite librement renforcer par l'extérieur en prenant soin néanmoins de repositionner la pièce sur l'aile pour figer la forme exacte car c'est très ajusté. 
 Quand je repositionne la pièce en place ça crée un effet ventouse.
 Aucun bobo sur l'aile, j'ai donc enchainé avec la partie droite.

  Dernière photo, grâce au père, qui est passé à la maison avec la nouvelle sellerie refaite à l'identique, aux couleurs SPEEDJOJO. Pour info, 850 euros pour les deux sièges avants, du très beau travail à la main. On a fait mettre des renforts aux endroits qui avaient le plus souffert, ça devrait bien tenir 30 ans !
15 octobre.
 Saumons.
 Le démoulage de l'empreinte droite s'est également bien passé, l'essentiel du travail va maintenant se faire chez moi et chez Papa, plus à l'aise.


J'ai profité du passage pour remonter le Pitot qui a fière allure avec son nouveau carénage.



 La question maintenant est de choisir un profil pour les saumons, même s'ils ne feront que 20 cm d'envergure. Je dois composer pour cela avec la forme actuelle qui n'est pas vraiment un profil référencé. Le constructeur a installé un bout de bois arrondi à l'avant, c'est la meilleure définition.
 Je vais donc tacher d'arranger un peu ça avec un profil de la même famille que celui de l'aile qui est un NACA 23012 qui, comme les deux derniers chiffres l'indique, fait 12% d'épaisseur relative dans la partie centrale. 
 En bout d'aile, la corde fait 89 cm avec une épaisseur maxi de 45 mm, ce qui donne une épaisseur relative d'environ 5%, c'est mince !
 J'ai trouvé sur le net un générateur de profils http://tracfoil.com//airfoils/
 C'est pratique et gratuit. J'ai donc créé le profil NACA 23005 et obtenu les coordonnées des points de fabrication en fichier .dat (ça s'ouvre avec Office). C'était un peu laborieux d'opérer tous les calculs de changement d'échelle à la main comme un gros bourrin, mais bon, c'est fait.
 Je pense que ce choix de profil est pas si mal, car comme vous pouvez le constater, l'avant du profil plonge un peu. Or c'est une modif que Delemontez avait pondu sur les Jodels pour améliorer le comportement à l'approche du décrochage. En fait, la forme du profil des saumons n'est pas hyper importante vu la surface relative à l'aile entière, mais un bord d'attaque mal fait est une source de trainée.
 Mes saumons seront plutôt de légères extensions de voilure dans le but d'augmenter un peu l'allongement et donc les perfos décollage et montée. L'influence sur la vitesse de croisière sera négligeable quoique théoriquement dans le bon sens (voir mon étude sur les extensions de voilure).
 J'envisage de figer le vrillage de l'aile au niveau du saumon, voire même de dé-vriller légèrement pour ne pas pénaliser les perfos croisière.

 Prochaine étape, je débarquerai chez le père pour me servir de sa scie à ruban et découper les profils. J'ai utilisé du médium pour cela, c'est très pratique. Ces gabarits vont me permettre de découper de la mousse de polystyrène extrudé au fil chaud, les finitions se feront à la main, comme d'habitude, c'est un travail de sculpture que j'aime bien.


17 octobre.
 Saumons et tableau.
 Je suis passé hier chez le père pour découper les profils. Je les ai ensuite assemblé par paires pour le passage de cale à poncer final, pour que les deux cotés soient bien symétriques.
 
 Papa m'a fait une démo des alimentations du tableau. L'alimentation sur la droite est à tension variable. Il a simulé une baisse de tension progressive de la tension de batterie principale et j'ai pu voir que la batterie secours prenait progressivement le relais avec l'ampèremètre dédié.
 J'étais un peu comme un gamin découvrant les cadeaux de noël et j'ai hâte de voir le tableau dans l'avion.
 On me répond patience ! Il faut que tout fonctionne au banc d'abord, ce que je comprend bien même si je me tortille un peu.
 
J'ai fait mes courses, deux planches de balsa, je vous expliquerai plus tard à quoi elles vont servir, et une belle plaque de polystyrène extrudé en 60 d'épaisseur, rose ! Y'avait que cette couleur, mais rose c'est bien pour des saumons non ?
 
 
18 octobre.
Saumons.
 Aujourd'hui j'ai fait la découpe des blocs en largeur 22 cm, puis j'ai collé les profils, un de chaque coté, pour préparer la découpe au fil chaud.
 Ce soir je pars travailler, et oui ça arrive, retour de Conakry prévu mercredi. On verra jeudi si je peux faire un saut chez le père pour découper tout ça.
 




Juillet/Août 2020 - Vuelta Iberica, plexi, tableau et planeur

9 juillet.
Courrier des Peudunord.
 
Coucou les Peudusud, 
  J'espère que tout va bien chez vous.  On ne vole pas beaucoup en ce moment mais on s'amuse quand même.
  Avec Thierry nous avons récemment mesuré la traction statique de l'hélice du Skyranger en fonction du régime N.
  Une manip simple avec un dynamomètre à trois balles acheté sur internet, qui confirme la loi attendue à savoir une traction T proportionnelle au carré du régime N . T est aussi proportionnelle à la densité de l'air ambiant ( Au Versoud, ce jour là, les conditions étaient alt 1013 = 480 ft et tempé 22°C ce qui implique une densité  réduite de 3,5% par rapport aux conditions 0 ft,15°C).
  Prochaine manip à l'Alpe  d'Huez ( 6000Ft) un jour de canicule avec une densité nettement diminuée?
  Bon quand est ce qu'on vole?

De moi.

 Très intéressant. On peut avoir des détails de l’installation, même des photos ?
 Le jojo n’est pas encore prêt à voler. Je vais laisser le père avancer pendant que je prends du bon temps en Espagne à partir de samedi prochain ?. E-props nous finalise notre hélice. Tout va tomber en même temps ?. 
 J’ai repris le boulot doucement aujourd’hui (le 7), une séance de simu covid de ré-entraînement, et j’ai un début de planning pour le 22 juillet. Pas volé depuis le 13 mars. 

De Papa.

 Je suggère comme prochaine étape une vérification de l’hypothèse accélération constante au décollage.

De Thierry.

  Le dispositif n'a pas fait l'objet de photo (Car dépose de brevet en cours ?)
 Une corde de 30m,
 Une extrémité attachée à la jambe de train droite, l'autre extrémité idem à gauche et le centre passant via un mousqueton relié à un dynamomètre, lui même attaché au crochet de ma voiture.
(qui n'a pas bougé - mais je ne ferais pas comme ça avec un A330 ?)

De Jean Claude.
 Je vois que Thierry a été plus rapide que moi pour répondre à Fred. Rien à ajouter .
  En réponse au frangin, il y a longtemps qu'on  souhaite pouvoir mesurer l'accélération instantanée pendant le roulement au  décollage . Cela  reste pour le moment un projet. Les suggestions concrètes sont les bienvenues . 
 On peut mesurer l'accélération  moyenne a à la masse M ( vitesse sol de décollage divisée par le temps mis pour l'atteindre )  et la comparer à l'accélération initiale c'est à dire la traction T mesurée en statique divisée par M pour avoir une idée de la variation de l'accélération au cours de la prise de vitesse  .  La traction statique en régime plein gaz ( 5400 t/min) est de 137 kg force ( extrapolée car cette force dépasse  la portée de notre dynamomètre - 100 kgforce). A la masse de 475 Kg ça donne une accélération initiale de 0,29 g soit 2,9 m/s^2. Il nous faut refaire une mesure de notre accélération moyenne car la valeur  dont nous disposons ( 2,2 m/s^2) a été faite avec une autre hélice.


De moi.
 Je suggère d’utiliser votre dynamomètre dans sa plage de mesure en faisant un diviseur de traction par 2 avec une poulie , ça pourrait éviter une extrapolation hasardeuse.
 On va suivre ces essais avec attention !
 Le calcul de vérification de l’accélération constante selon le protocole décrit par Jean Claude me semble tout à fait approprié si l’écart constaté est faible entre accélération initiale et l’accélération moyenne. Dans le cas contraire, il faudra pondre une manipe.
 Je constate que le feu sacré des expérimentations foireuses se rallume à nouveau chez les Peudunord. J’en suis ravi ? 

De Thierry.
  J'ai proposé au Chef des mesures cette possibilité de mouflage.
Mais la qualité des mesures et leur respect de la loi ne la rendait pas nécessaire.


10 juillet.
Tableau de bord.
 Déplacement au hangar avec le père ce matin pour ramener le moteur sur place. C'est chose faite, Papa en a profité pour faire un essayage du tableau pour confirmer que certaines interférences n'existent plus. L'horizon de droite ne passait pas en profondeur et touchait la structure en bois. En fixant cet instrument par devant, ça ne touche plus derrière. C'est moins joli, mais pas plus que l'Extrem à gauche qui lui ne peut pas être monté autrement. Il y a donc une certaine homogénéité dont on se contentera.
  

La Vuelta Ibérica.
 Je prends la route demain vers Carcassonne pour rejoindre le départ de notre envolée ibérique. Je ferai équipage avec Paul sur son Jojo F-PMAC, avec lequel il a participé l'année dernière. Il a eu pas mal de problèmes techniques avec cet avion nouvellement acquis, mais un gros travail a été entrepris depuis et tout devrait bien se passer à présent.
 
 Je répondrai au commentaires récents à mon retour si vous le voulez bien.
A plus.


4 aout.
La reprise du boulot.
 Désolé pour le temps mort, et beaucoup de choses à raconter.
 Tout d'abord j'ai repris le boulot, un peu stressant au début, on a beau dire que c'est comme le vélo, j'ai abordé cette reprise avec précautions. Donc en premier lieu, un petit retour au simulateur pour remettre en place les automatismes, puis un vol en supervision avec instructeur, en l’occurrence un aller/retour sur Tunis. J'ai ensuite fait un vol sur Saint Martin puis Cotonou. Ça fait un bien fou de reprendre les vols avec à chaque fois une cabine presque pleine. Le truc nouveau, c'est que ça cause pas beaucoup sur les fréquences et qu'il y a beaucoup de terrains internationaux fermés, l'environnement a changé.

Travaux Speedjojo.
 Mais revenons au sujet de ce blog, et tachons de faire le point.
 Papa avance toujours sur le tableau de bord, mais a un rythme de sénateur car il doit faire face à d'autres obligations estivales en parallèle.
 Mes extensions de volets sont enfin terminées, il faut maintenant les installer.
 J'ai avancé sur les panneaux de plexiglas et notamment sur le choix de la technique d'installation. Ça sera collé, ayant eu les réponses à mes questions. J'utiliserai la colle Sicaflex bien connue des marins, on peut coller directement sur les tubes de porte. J'ai prédécoupé le panoramique arrière droit, je dois faire une présentation sur l'avion samedi prochain. Cette technique impose de changer les joints de portes qui étaient préalablement pris en sandwich entre tube et plexi. Là, il faudra les coller à la colle néoprène sur les tubes. Il faut donc que je recherche des joints au profil adéquat, je suis preneur de références si quelqu'un en a.

La Vuelta Ibérica.
 Encore une belle aventure que je m'en vais vous résumer.

 Le pré-rassemblement s'est fait à Carcassonne chez notre organisateur. J'avais fait le chemin en voiture la veille (quelle honte) et Paul, avec qui je faisais équipage est arrivé samedi 11/07 au matin. On a commencé avec Pierre Alexandre par faire des trous dans son avion pour installer la perche de camera 360° sous son œil inquiet.
 5 machines volantes ont participé à cette nouvelle envolée d'Espagne. Nous sommes parti à deux équipage de Carcassonne, Paul et moi sur D114, Jean Claude et Pierre Alexandre sur Husky pour rejoindre Roger et Philippe sur leur Tétras ainsi  que Charles et Daniel sur leur Husky à La Cerdanya, juste derrière la frontière espagnole. Christian et Alex sur leur Maule devaient nous rejoindre un jour plus tard à Santa Cilia de Jaca.
 La première étape s'est bien passée et nous avons décidé de faire une pose pour refueller à La Llagonne. Pendant le stop, une inspection de routine nous a fait découvrir que la patte de support d'alternateur du D114 était cassée. Nous avons alors recherché un soudeur pour réparer. Cela a pris un peu de temps et un gros orage en a profité pour s'installer sur le terrain, inondant complètement la piste et la rendant impraticable pour repartir. Le Husky qui nous accompagnait, parti avant l'orage, a pu rejoindre le reste de l'équipe à la Cerdanya située à 10 mn de vol de l'autre coté de la frontière. Ils ont laissé passer l'orage, puis ont rejoint Castejon de Sos, escale programmée pour passer la nuit.
 Avec Paul, nous avons trouvé un hébergement à Mont Louis et avons échafaudé un plan pour le lendemain.
 
La Llagonne

La Cerdanya


Castejon de Sos

  Le lendemain, le terrain de La Llagonne était encore bien détrempé et nous avons décidé que Paul tenterait un décollage seul à bord sans bagages et que je ferais le voyage vers la Cerda en taxi. Ce plan a été couronné de succès, puis nous sommes reparti à la poursuite des autres. Une petite étape par Coscojuela, puis nous sommes arrivé à Santa Cilia de Jaca pour le déjeuner avec les autres.

 Nous n'étions pas au bout de nos surprises, car au moment de refaire le plein, en accrochant la pince de masse à l'échappement, nous nous sommes rendu compte que le pot d'échappement était tout criqué et menaçait de perdre un morceau.

 Nous avons recherché, grâce aux locaux, un soudeur qui est arrivé dans l'après midi et qui a pu faire des miracles avec son TIG. Entre temps, l'équipe est repartie vers l'étape du soir, Siguenza.

 Avec Paul, nous décidons une fois de plus de passer la nuit sur place et de finir le remontage le lendemain matin. Je sens bien chez Paul que le cœur n'y est plus, il est en crise de confiance avec sa machine. Il décide de ramener l'avion chez lui avant d'en être trop éloigné.

Christian et Alex, qui devaient nous rejoindre avec le Maule et qui ont eu vent de l'affaire, m'ont proposé de me récupérer à Jaca pour poursuivre l'Envolée avec eux.

 Merci à eux. Paul repartait donc chez lui au matin et j'attendais patiemment l'arrivée de mes sauveurs dans l'après midi.

 Aussitôt arrivés, pleins effectués, nous repartions plein sud à la poursuite de l'équipe qui était déjà arrivée à Requena près de Valence. 

 Malheureusement, le sort s'acharnait car une zone orageuse nous a fait rebrousser chemin à 5 mn de la destination et nous avons dégagé à Sotos où nous avons passé la nuit.

 Sotos

 Le lendemain nous avons enfin rejoint le reste de l'équipe à Requena.

Teruel, aéroport de stockage d'avions de ligne, car il y a de la place et il fait sec.
Requena

Nous resterons ensuite 2 jours à Castellon LECN comme camp de base, ce qui nous a permis une expérience inoubliable pour moi, atterrir au milieu des rizières dans le delta de l'Ebre, sur une piste qui fait à peine l'envergure de l'avion en largeur et de l'eau des deux cotés.

 

Installation de la perche camera sur le Husky de Jean Claude, sans faire de trous! J'ai trouvé un gars des services généraux de l'hotel du golf de Castellon où nous logions, qui a pu me percer un trou dans mon support pour avoir le bon écartement et utiliser les vis qui tiennent le saumon du Husky.


 
 Le retour sera plus classique et sans plus d'incidents. Je garde un souvenir ému de notre visite sur le terrain au milieu des rizières, il n'est pas référencé et sert pour l’épandage agricole. Le gestionnaire est connu de notre organisateur depuis de longues années, ce qui nous a permis de s'y poser, rare privilège. Il nous faut absolument y revenir en Speedjojo.
 Je ramène, comme l'année dernière, des gigaoctets de vidéo qui vont m'occuper cet hiver. Vous allez en bouffer de l'Espagne !

 Merci Jean Claude pour ces moments de bonheur aéronautique !
Merci à Paul et Christian qui m'ont tour à tour offert un siège dans leur avion.
 

9 aout.
Travaux.
 Réunion au hangar hier avec le père. J'ai fait un premier essayage du plexi panoramique arrière droit, ça va pas mal, puis j'ai recoupé aux cotes exactes dans l'après midi. Je mets en place un protocole de pose avec la colle Sikaflex. Je vais ajouter de petites cales d'épaisseur (1 mm) qui seront noyées dans la colle de façon à avoir une épaisseur de colle constante entre plexi et structure bois. L'idée est de pouvoir absorber les variations de dilatation du plexiglass qui sont assez importantes. Je pense me lancer dans les jours qui viennent, j'ai quelques congés.

11 aout.
Travaux Jojo.
 Je suis allé bosser sur l'avion ce matin. Au programme, dépolir les surfaces à coller, poser des masques de protection pour que la colle ne salisse pas, puis montage à blanc. Pour tenir le plexi sur la structure bois, j'ai prévu des clous passés au travers de bouchons de liège, pour plaquer le plexi. Les clous ne seront pas plantés dans le plexi bien sûr, mais dans le bois en bordure du panneau. Je les enlèverai ensuite quand ça sera sec.
 Coté arceau, j'ai placé des boucles en fil de fer autour de l'arceau, tous les 10 cm. De cette façon je laisse un espace d'environ 1 mm entre plexi et arceau pour avoir une épaisseur de colle, ce qui devrait permettre au plexi de pouvoir se dilater grâce à la souplesse de la colle une fois sèche. les pinces sont placées au niveau de chaque boucle de façon à avoir un espace constant entre plexi et arceau. Le montage à blanc était nickel, y'a plus qu'à se lancer, mais j'ai un peu le trac.
 
 De son coté, papa était en peinture. Je vais donc voir revenir la porte pour lui coller son plexi.

 Le tableau complet est passé en peinture polyester, je vais donc également voir venir le tableau bas droit sur lequel il y aura un ajout de quelques couleurs comme indiqué ci-dessous. Comme c'est moi qui le voulais, c'est moi qui le fait!
 
 Petite retouche de gris également sur le capot moteur. Maintenant que le Speedjojo est une star, il est un peu maniaque sur sa tenue de scène.





 J'ai trouvé des petites bombes de peinture pour modèles réduits, mais je sens que je vais m'amuser à faire les masques. Ensuite Papa mettra les sérigraphies puis une couche finale de vernis.
 
13 aout.
Travaux suite.
 Hier je suis allé au hangar de bon heure, avant qu'il ne fasse trop chaud, pour coller du plexi.
 
 Sur cette vue, j'ai collé préalablement de petites cales d'épaisseur (rondelles) pour avoir un film de colle épais. Le Sicaflex 295 UV est une colle qu'on utilise en marine avec des épaisseurs importantes qui vont permettre d'absorber les dilatations différentes du support et du plexi.
 Résistance à la rupture en traction; 1,1 N/mm2, allongement à la rupture  >300%
 C'est une colle polyuréthanne monocomposant qui polymérise grâce à l'humidité ambiante.  
 
 Ensuite j'ai planté quelques clous pour faire des espaces entre le plexi et les congés en composite qui sont collés de longue date au fuselage.

 Un peu de stress quand on met la colle, mais tout s'est bien déroulé. Mes bouchons traversés d'un clou ont été super utiles pour bien plaquer le plexi et faire dégueuler juste ce qu'il faut. 
 
 
 
 
 
 
 
 Pour finir, j'ai ensuite posé les pinces sur l'arceau. La colle étant noire, on voit parfaitement la présence éventuelle de bulles à travers le plexi qu'on peut alors faire disparaitre par simple pression.

 J'ai laissé prendre la colle puis je suis revenu dans l'après midi pour retirer les ligatures en fil de fer sur les arceaux. Très simple, un coup de pince coupante puis on tire.
 J'ai alors fait les congés intérieurs et extérieurs, puis retiré les scotch de masquage avant que ça sèche.
 Notez le joli fini sur l'arceau, avec une surface bien plate de largeur exploitable de 13 mm sur laquelle je pourrai coller le joint de porte.
 
 Donc au final, pas de problème de mise en œuvre du collage, il faut juste très bien préparer l'affaire, vérifier, revérifier tout. La colle est très collante, comme le silicone, il faut prendre son temps pour ne pas s'en mettre partout, et du temps, on en a suffisamment. La colle se nettoie au white spirit si besoin, colle fraiche uniquement, sinon ça sera moyens mécaniques. Outil très utile, une carte plastique type carte bleue pour tous les congés extérieurs. Du Sopalin pour essuyer cette carte et ses doigts !
 Pour les congés internes, en arrondis, j'ai pas trouvé mieux que le doigt mouillé !

 
 Tableau de bord.
 
  Ce matin je me suis mis en peinture en commençant par les masques. J'ai couvert les panneaux de scotch de peintre, dessiné les motifs, puis coupé ces derniers au scalpel. J'ai utilisé des pièces de monnaie comme patrons de découpe, de l'artisanat quoi.
 
 
 
 
 
 
 
 
 Ensuite j'ai utilisé des petites bombes de peinture maquettes Tamiya à séchage ultra rapide.

 Voici le résultat, pas parfait, mais pas mal quand même pour mon niveau.

 Je livre au père qui va s'occuper des sérigraphies et du vernis final.

 

 

 

 



23 aout.

Stage planeur à Challes. 

 Je rentre tout juste d'une semaine en stage planeur à Challes-Les-Eaux avec les garçons. C'était assez génial, mes deux garçons sont lâchés solo et bien partis pour le brevet planeur.

 Pour ma part, je ne vise pas forcément le brevet, car ça demande beaucoup de disponibilité que je n'ai pas pour le moment, je souhaitais juste partager ça avec Julien et Nicolas et acquérir un peu d’expérience sur ces autres utilisateurs de l'espace aérien en montagne.

 Ce que j'ai pu toucher du doigt, c'est l’extrême proximité du vol avec le relief, et également l’extrême proximité des planeurs entre eux en vol de pente, mais surtout dans les pompes. J'ai ainsi pu voir de multiples alarmes FLARM entre planeurs, mais aussi les alarmes de proximité de lignes électriques. Une alarme n'est utile que si l'on sait comment là traiter, ce qui ne peut se faire qu'avec un peu d'entrainement. On doit lire en premier lieu le display, en identifiant si l'intrus est haut, bas ou à un niveau voisin, puis lire le gisement avant de le rechercher visuellement. Le risque, si on ne fait pas ça, c'est de considérer à tord le premier planeur en vue comme l'intrus. Donc le traitement de ces alarmes doit se faire avec une certaine rigueur, idéalement en annonçant ce qu'on lit sur le display et identifier formellement l'intrus ensuite.

 Ce dispositif équipe notre Speedjojo depuis quelques années déjà, mais je ne l'avais entendu sonné qu'une fois. Clairement, pour des utilisateurs comme nous peu entrainés, il faut se donner du temps et régler les plages de détection du FLARM de façon très larges.

 

 

 

 

 

Nouvelles du tableau.

 Le père qui a retrouvé un peu de disponibilité après ses obligations estivales avance bien et nous envoie quelques photos.

 Sur cette première, on voit les labels fraichement posés ainsi que les prises USB et allume cigare.


 Sur cette deuxième, les cartes du trim de direction et du panneau central d'alarmes qui prendront place dans la console centrale.

 

 Sur cette dernière, la face avant de la console centrale avec, de haut en bas, le panneau qui rassemble les alarmes des différents modules et les potentiomètres de réglage du volume des alarmes, le potentiomètre de réglage du trim de direction, l'interphone de bord, et le module de contrôle de la batterie secours dérackable avec son afficheur et le sélecteur courant/tension de l'afficheur.

Le trou du bas avec l'anneau caoutchouc laisse passer la commande manuelle des freins.



31 aout.

Tableau.

 Papa a fabriqué un support pour pouvoir faire tout à son aise les câblages. Petite perte de temps initiale, mais qui va lui en faire gagner beaucoup par la suite.